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La station et les ingrédients

Machine à smoothie professionnelle :
acheter, louer ou faire opérer ?

Une machine à smoothie professionnelle peut être un blender utilisé par votre équipe, une machine automatique que vous achetez ou louez, ou un distributeur opéré par un prestataire. Le bon choix dépend surtout de qui prépare, nettoie, approvisionne et intervient en cas de panne.

Distributeur Kōre dans le salon d’une salle de sport : une adhérente repart avec son smoothie, un comptoir et son blender au fond (illustration)

Quelle machine à smoothie professionnelle choisir ?

Choisissez d’abord qui fera fonctionner le service. Si une équipe est présente aux heures d’ouverture, un blender professionnel peut suffire. Pour un libre-service, comparez la machine automatique achetée, dont vous devenez l’exploitant, et le distributeur opéré, installé et entretenu par un prestataire.

Derrière le mot « machine », il y a donc trois façons de servir un smoothie. Elles ne demandent ni le même investissement, ni le même temps d’équipe, ni la même organisation de l’hygiène. Le tableau compare ces trois solutions sur les critères du quotidien ; les conditions précises dépendent toujours de l’offre étudiée.

Trois solutions comparées sur les mêmes critères (distributeur Kōre en revenue sharing)
Critère Blender et personnel Machine achetée Distributeur opéré Kōre
Préparation Votre équipe, à chaque commande La machine, devant l’usager Le distributeur, en moins de 2 minutes
Investissement Équipement et comptoir Achat ou location de la machine Sans investissement en revenue sharing
Nettoyage À la main, entre deux préparations Par votre équipe, selon le protocole du fabricant Automatique après chaque boisson, entretien par Kōre
Ingrédients Achats, stockage et découpe Achats et réassort à organiser Fournis et réassortis par Kōre
Horaires Présence de l’équipe Horaires d’accès du lieu Horaires d’accès du lieu
Allergènes Information écrite à tenir à jour Affichage à prévoir À l’écran, avant la commande
Panne Réparation ou remplacement Contrat de maintenance à prévoir Télésurveillance 24 h/24

Le blender professionnel : votre équipe prépare.

C’est la solution d’un bar ou d’un café : une personne choisit les fruits, les dose, mixe, sert, puis rince le bol. Le blender laisse une grande liberté de recettes et garde un contact direct avec le client. En contrepartie, le service n’existe que lorsque quelqu’un est disponible pour le tenir.

Au comptoir d’un café, une personne verse un smoothie mangue-banane préparé au blender professionnel (illustration)
Au comptoir, l’équipe dose, mixe, sert et nettoie à chaque commande.

Ce que le blender demande au quotidien.

  • Du temps de préparation. Laver, couper et portionner les fruits, puis mixer chaque boisson à la demande.
  • Du froid. Conserver les ingrédients à la bonne température, de la livraison au service.
  • Du nettoyage. Rincer le bol et le plan de travail entre les préparations, puis nettoyer le poste en fin de service.
  • Une information à jour. Indiquer par écrit les allergènes de la recette réellement servie.

Les règles d’hygiène à intégrer.

Le règlement (CE) n° 852/2004 demande que les personnes qui manipulent des denrées disposent d’instructions ou d’une formation en hygiène adaptées à leur activité. En restauration commerciale, le ministère de l’Agriculture précise qu’au moins un membre du personnel doit avoir suivi une formation spécifique en hygiène alimentaire. Vérifiez ce qui s’applique à votre établissement.

Pour une boisson préparée sur place, l’information sur les allergènes se donne par écrit, à proximité du produit, comme le rappelle Santé.fr en citant le décret n° 2015-447.

La machine automatique achetée : vous devenez l’exploitant.

Une machine à smoothie automatique prépare la boisson sans barista. Si vous l’achetez, ou si vous la louez sans service associé, votre établissement en devient l’exploitant : l’équipement fonctionne seul devant l’usager, mais son approvisionnement, son nettoyage et son suivi restent à organiser.

Les questions à poser au vendeur.

  • Le nettoyage. Quel protocole, à quelle fréquence, et combien de temps prend-⁠il à votre équipe ?
  • Les ingrédients. Qui les fournit, sous quelle forme, et comment sont-⁠ils conservés dans la machine ?
  • La maintenance. Quel contrat, quels délais d’intervention, quelles pièces de rechange ?
  • Le paiement. Comment l’usager paie-⁠t-⁠il, et qui encaisse les ventes ?
  • L’information. Comment la composition et les allergènes de chaque recette sont-⁠ils affichés ?
  • Les raccordements. Quelle alimentation électrique, quelle arrivée d’eau, quelle place devant la machine ?

Ces réponses dessinent le coût réel de la machine : le prix d’achat n’en est qu’une partie. Rapprochez-les de la durée d’utilisation prévue et du temps que votre équipe pourra vraiment y consacrer.

La station opérée : la machine et le service, sans investissement.

Troisième voie : un prestataire installe son distributeur dans votre lieu et l’exploite. C’est le modèle de Kōre. En revenue sharing, l’installation se fait sans investissement de votre part pour les projets retenus : Kōre prend en charge l’exploitation, les ingrédients, le réassort, la maintenance et le SAV, et votre établissement perçoit une commission sur les ventes. Son montant dépend de la fréquentation, de la carte et des conditions convenues : aucun revenu n’est garanti. La location est aussi possible, avec un loyer et une durée convenus ensemble.

Pour l’usager, le service reste simple : il choisit une recette ou compose la sienne sur l’écran, paie sur le distributeur par carte bancaire sans contact, téléphone ou titres-restaurant dématérialisés, puis récupère sa boisson de 340 ml, préparée en moins de 2 minutes, sans personnel.

Pour votre lieu, prévoyez environ 1 m² au sol, une prise électrique dédiée et une arrivée d’eau potable ou, selon le lieu, une réserve d’eau intégrée. Nous validons l’emplacement lors de la visite : voir les prérequis d’installation.

Robot à smoothies : comment fonctionne une station autonome ?

On parle aussi de robot à smoothies ou de bar à boissons autonome. Dans le distributeur Kōre, chaque boisson suit quatre temps, sans intervention humaine. Pour le détail de la carte et des usages, lisez comment fonctionne un distributeur de smoothies.

La vitrine du distributeur Kōre : des tubes de fruits et de légumes en morceaux au-dessus de la zone de préparation (illustration)
Dans la vitrine, les fruits et les légumes en morceaux, au-dessus de la zone de préparation.
Choisir
Sur l’écran tactile, l’usager choisit une recette de la carte ou compose la sienne ; les ingrédients et les allergènes s’affichent avant la commande.
Doser
Un bras à pince, sur un rail, porte le gobelet sous chaque ingrédient : fruits ou légumes IQF, base liquide et poudre, selon la carte.
Mixer
Le bras dépose le gobelet sur son support, puis la tête de mixage prépare la boisson sur place.
Nettoyer
Dès le retrait du gobelet, la trappe se referme et le nettoyage automatique commence, avant la commande suivante.

Les fruits et légumes sont conservés en zone de congélation, à température contrôlée, et les bases liquides en zone réfrigérée. Le distributeur est télésurveillé 24 h/24 : Kōre établit un diagnostic à distance sous 24 heures ouvrées et intervient sur place sous 48 heures ouvrées si nécessaire. Comprendre l’entretien au quotidien.

Six questions avant de choisir.

  1. Qui sera présent pour préparer ? Un blender ne sert que lorsqu’une personne peut préparer les boissons : comparez vos horaires d’ouverture et ceux de votre équipe.
  2. Quand vos usagers ont-⁠ils envie d’une boisson ? Après la séance, en milieu d’après-midi ou le soir : relevez les moments réels de passage.
  3. Combien de personnes passent vraiment ? Comptez les personnes effectivement présentes chaque jour, pas l’effectif inscrit.
  4. Quelle place pouvez-⁠vous libérer ? Un comptoir et ses rangements, ou environ 1 m² au sol avec un dégagement devant le distributeur.
  5. Qui prend en charge l’exploitation ? Nettoyage, réassort, pannes : chaque tâche doit avoir un responsable.
  6. Qui investit ? Achat, location ou revenue sharing : comparez ce que vous payez, ce que vous percevez et ce que vous gérez.

Quelle solution selon votre lieu ?

Un café ou un bar avec une équipe
Le blender professionnel prolonge la carte, aux heures où l’équipe est présente pour préparer et nettoyer.
Une salle de sport
À la sortie des vestiaires, un distributeur opéré sert vos adhérents sans personnel à mobiliser. Le distributeur en salle de sport.
Une entreprise ou un coworking
Dans la salle de pause ou les espaces communs, le distributeur complète le café, aux horaires d’accès du lieu. En entreprise · en coworking.
Un hôtel ou une résidence
Dans le lobby ou un espace commun, le distributeur sert vos hôtes même quand le bar ferme ; au buffet du petit-déjeuner, comparez aussi le distributeur de jus de fruits. Hôtels et résidences.

Questions fréquentes sur la machine à smoothie professionnelle.

Qu’est-ce qu’une machine à smoothie professionnelle ?

Un équipement conçu pour préparer des smoothies dans un lieu qui reçoit du public : un blender professionnel utilisé par une équipe, une machine automatique, ou un distributeur autonome opéré par un prestataire.

Quelle différence entre un blender professionnel et une machine automatique ?

Avec un blender, une personne dose, mixe, sert et nettoie à chaque commande. Une machine automatique prépare la boisson seule devant l’usager ; son approvisionnement, son nettoyage et sa maintenance restent à organiser.

Une machine à smoothie automatique fonctionne-⁠t-⁠elle sans personnel ?

Pour la préparation, oui : l’usager commande et paie sur le distributeur. L’exploitation reste nécessaire ; avec Kōre, en revenue sharing, elle est prise en charge par Kōre, du réassort à la maintenance.

Faut-⁠il acheter la machine ?

Non. Avec Kōre, le distributeur s’installe sans investissement en revenue sharing pour les projets retenus, et votre établissement perçoit une commission sur les ventes. La location est aussi possible, avec un loyer et une durée convenus ensemble.

Quelle place prévoir pour un distributeur autonome ?

Environ 1 m² au sol pour le distributeur Kōre : 1,65 m de large, 0,80 m de profondeur et 1,94 m de haut. Prévoyez 1,80 m libre devant lui, une prise dédiée et une arrivée d’eau potable ou, selon le lieu, une réserve d’eau intégrée.

Une machine à smoothie automatique se nettoie-⁠t-⁠elle seule ?

Celle de Kōre, oui : après chaque boisson, le retrait du gobelet est détecté, la trappe se referme et le nettoyage automatique commence. Kōre organise aussi l’entretien selon son protocole d’exploitation.

Comment informer sur les allergènes sans comptoir ?

Sur le distributeur Kōre, les ingrédients et les allergènes sont affichés à l’écran avant la commande. Au comptoir, pour une boisson préparée sur place, l’information sur les allergènes se donne par écrit, à proximité du produit.

Quelles boissons un distributeur opéré peut-⁠elle préparer ?

Avec Kōre, uniquement des boissons froides, préparées à la commande en moins de 2 minutes : smoothies, shakes protéinés, lattés, frappés et soupes froides, selon la carte de votre lieu.

VOTRE SOLUTION

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