Distributeur de jus de fruits ou smoothies : que choisir ?
Partez de la boisson que votre public attend. Pour un jus d’orange pressé minute, un presse-agrumes automatique ou un bar à jus conviennent, avec une équipe pour les approvisionner et les nettoyer. Pour des boissons mixées et variées, sans personnel, un distributeur à smoothies opéré assure le service.
Sous le nom de « distributeur de jus de fruits », on trouve une machine qui presse des oranges entières, un distributeur de jus déjà préparé ou un comptoir tenu par une équipe. Le tableau les compare au distributeur à smoothies.
| Critère | Presse-agrumes automatique | Distributeur de jus prêt à servir | Bar à jus avec personnel | Distributeur à smoothies Kōre |
|---|---|---|---|---|
| La boisson | Jus d’orange pressé minute | Jus déjà préparé, servi frais | Jus et mélanges, selon la carte | Smoothies, shakes, lattés, frappés |
| Les fruits | Oranges entières à charger | Contenants de jus à remplacer | Fruits frais à laver et découper | Morceaux IQF dosés à la portion |
| La préparation | La machine, chargée par une personne | Aucune : le jus est prêt | Votre équipe, à chaque commande | Le distributeur, en moins de 2 minutes |
| Après le service | Écorces à vider, pièces à nettoyer | Circuit à nettoyer | Poste et épluchures à nettoyer | Nettoyage automatique |
| L’investissement | Achat ou location | Achat, location ou mise à disposition | Équipement, comptoir et équipe | Sans investissement en revenue sharing, ou location |
Jus de fruits, nectar, smoothie : de quoi parle-t-on ?
Le jus de fruits est une dénomination réglementée : il est obtenu à partir de fruits, sans sucres ajoutés. Le nectar ajoute de l’eau aux fruits et peut contenir des sucres. Le smoothie n’est pas défini par cette réglementation : il désigne couramment des fruits mixés, une boisson plus épaisse qu’un jus.
- Le jus de fruits
- Selon la DGCCRF, le produit obtenu à partir des parties comestibles de fruits sains et mûrs, frais ou conservés par le froid. Lui seul peut porter la mention « contient des sucres naturellement présents ».
- Le jus à base de concentré
- Un jus reconstitué à partir d’un jus dont une partie de l’eau a été retirée. L’étiquette le précise.
- Le nectar
- Un jus ou une purée de fruits additionnés d’eau, avec ou sans sucres ; l’étiquette indique sa teneur en fruits.
- Le smoothie
- Des fruits mixés, souvent avec une base liquide. Chez Kōre : des morceaux de fruits IQF et une base au choix (lait, boisson végétale ou jus, selon la recette).
Ces dénominations sont fixées par le décret n° 2003-838 du 1er septembre 2003, modifié le 24 avril 2026. Le « pressé à froid », lui, décrit une façon d’extraire le jus : comparez surtout la dénomination et les ingrédients.
Jus ou smoothie : ce que disent les repères officiels.
Sur Manger Bouger, le site de Santé publique France, un jus de fruits, quel qu’il soit, ne compte pas comme une portion de fruits ; si l’on en boit, il est recommandé de ne pas dépasser un verre par jour. Ces repères ne donnent pas de règle propre au smoothie : sa composition dépend de la recette.
Les mêmes repères rappellent que les fruits et légumes se consomment frais ou conservés, et qu’une portion d’adulte pèse 80 à 100 grammes : les repères sur les fruits et légumes · sur les boissons sucrées.
Nous ne présentons donc pas un smoothie comme une portion de fruits. Sur le distributeur Kōre, les ingrédients et les allergènes de chaque recette s’affichent à l’écran avant la commande ; certaines recettes utilisent un jus de pomme ou d’orange comme base liquide. Voir aussi notre article sur le Nutri-Score.
Le presse-agrumes automatique : un jus pressé devant l’usager.
C’est la machine à jus d’orange professionnelle des buffets, des cafés et des hôtels : des oranges entières dans un panier, une machine qui les coupe et les presse, un jus qui coule dans le verre. Le spectacle plaît ; la machine demande pourtant un suivi quotidien.

Ce qu’il demande au quotidien.
- Des oranges à stocker. Des fruits entiers, à charger dans le panier au fil du service.
- Des écorces à vider. Le bac se remplit à chaque verre.
- Des pièces à nettoyer. Les éléments en contact avec le fruit et le jus, selon le protocole du fabricant.
- Une seule boisson. Du jus d’agrumes : pour varier, il faut d’autres équipements.
Il trouve sa place au buffet d’un petit-déjeuner ou sur un comptoir tenu par une équipe. En libre-service, désignez qui le charge, le vide et le nettoie.
Le distributeur de jus prêt à servir : un jus déjà préparé.
Deuxième famille : le distributeur qui sert, au robinet ou en bouteille, un jus déjà préparé et conservé au frais. La préparation disparaît ; la conservation et le réassort restent à organiser.
Les questions à poser au fournisseur.
- Quelle dénomination ? Jus de fruits, jus à base de concentré ou nectar : l’étiquette le dit.
- Quelle conservation ? La température, la durée après ouverture, la date de durabilité minimale.
- Quel nettoyage ? Le circuit du jus, le robinet et le bac d’égouttage : à quelle fréquence, et par qui ?
- Quel réassort ? Qui commande, stocke et remplace les contenants vides ?
Le bar à jus avec personnel : la carte la plus libre.
Un bar à jus tenu par une équipe peut presser ou mixer à la demande, et faire évoluer sa carte chaque jour. C’est aussi la solution qui demande le plus : des fruits frais à acheter, laver et découper, du froid, un poste de travail et une présence à chaque heure d’ouverture.
En restauration commerciale, le ministère de l’Agriculture précise qu’au moins un membre du personnel doit avoir suivi une formation spécifique en hygiène alimentaire. Pour une boisson préparée sur place, l’information sur les allergènes se donne par écrit, à proximité du produit (Santé.fr).
Plutôt un blender au comptoir ? Lisez notre comparatif machine à smoothie professionnelle.
La station à smoothies : des fruits en morceaux, mixés à la commande.
Quatrième voie, celle de Kōre : un distributeur qui prépare la boisson devant l’usager, sans personnel. Des morceaux de fruits et de légumes IQF, conservés au froid, sont dosés à la portion avec une base liquide et, selon la recette, une poudre, puis mixés dans le gobelet : 340 ml, prêts en moins de 2 minutes.

L’usager choisit une recette ou compose la sienne sur l’écran, où s’affichent les ingrédients et les allergènes, puis paie sur le distributeur : carte bancaire sans contact, téléphone ou titres-restaurant dématérialisés. Aucune boisson n’est préparée à l’avance, et le distributeur se nettoie automatiquement après chaque boisson.
Pour votre lieu, ni fruits à couper, ni écorces à vider. Le distributeur s’installe sans investissement en revenue sharing, pour les projets retenus : Kōre prend en charge l’exploitation, le réassort, la maintenance et le SAV, et votre établissement perçoit une commission sur les ventes, sans revenu garanti. La location est aussi possible. Prévoyez environ 1 m² au sol, une prise dédiée et une arrivée d’eau potable ou, selon le lieu, une réserve d’eau intégrée : voir les prérequis d’installation.
Six questions avant de choisir.
- Quelle boisson votre public attend-il ? Un jus d’orange au petit-déjeuner, des boissons variées dans la journée, ou les deux.
- À quels moments ? Le matin, après la séance, l’après-midi : relevez les passages réels.
- Qui sera présent ? Un bar à jus ne sert que lorsqu’une équipe le tient.
- Que deviennent les restes ? Écorces, épluchures, contenants vides : chaque solution a les siens.
- Qui nettoie et réassortit ? Chaque tâche doit avoir un responsable.
- Qui investit ? Achat, location ou revenue sharing : comparez ce que vous payez, gérez et percevez.
Quelle solution selon votre lieu ?
- Un hôtel ou une résidence
- Le presse-agrumes au buffet du petit-déjeuner ; dans le lobby, un distributeur sert toute la journée, même quand le bar ferme. Hôtels et résidences.
- Une salle de sport
- À la sortie des vestiaires, smoothies et shakes préparés à la commande, sans personnel. Le distributeur en salle de sport.
- Une entreprise ou un coworking
- À côté de la machine à café, le distributeur élargit la pause. En entreprise · en coworking.
- Un campus
- Sur le trajet des cours, une boisson préparée à la commande, en complément de la restauration. Campus et universités.
Questions fréquentes sur le distributeur de jus de fruits.
Qu’est-ce qu’un distributeur de jus de fruits ?
Un équipement qui sert du jus : un presse-agrumes automatique, qui presse des oranges entières devant l’usager, ou un distributeur de jus déjà préparé et conservé au frais.
Quelle différence entre un jus de fruits et un smoothie ?
Le jus de fruits est une dénomination réglementée, sans sucres ajoutés. Le smoothie mixe des fruits en morceaux, souvent avec une base liquide : la boisson est plus épaisse.
Un jus de fruits compte-t-il comme une portion de fruits ?
Non. Selon Manger Bouger, le site de Santé publique France, un jus de fruits, quel qu’il soit, ne compte pas comme une portion de fruits ; si l’on en boit, il est recommandé de ne pas dépasser un verre par jour.
Peut-on ajouter du sucre à un jus de fruits ?
Non. Les nectars peuvent contenir des sucres ajoutés, les jus de fruits non : seuls les jus peuvent porter la mention « contient des sucres naturellement présents », rappelle la DGCCRF.
Le distributeur Kōre presse-t-il des fruits ?
Non. Il dose des fruits et légumes IQF en morceaux, une base liquide et, selon la recette, une poudre, puis mixe la boisson. Certaines recettes utilisent un jus de pomme ou d’orange comme base liquide.
Faut-il du personnel pour servir des smoothies ?
Pas avec un distributeur : l’usager commande et paie à l’écran. En revenue sharing, Kōre prend en charge l’exploitation, le réassort, la maintenance et le SAV.
Qui nettoie le distributeur, sans personnel au comptoir ?
Le distributeur lui-même, après chaque boisson : le retrait du gobelet est détecté, la trappe se referme et le nettoyage automatique commence. Kōre assure aussi l’entretien.
Faut-il investir pour installer un distributeur Kōre ?
Non : le distributeur s’installe sans investissement en revenue sharing, pour les projets retenus, et votre établissement perçoit une commission sur les ventes. La location est aussi possible.


