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Salles de sport

Boisson protéinée : tout comprendre
avant de la proposer dans votre lieu

Une boisson protéinée est une boisson dont la recette comprend un ingrédient protéique ajouté : un shake préparé avec une poudre, un smoothie protéiné avec des fruits ou une bouteille prête à boire. Pour en proposer dans votre lieu, choisissez le format, puis organisez la conservation, le nettoyage et l’information sur les ingrédients et les allergènes.

Un shake protéiné préparé à la commande par un distributeur Kōre : le gobelet vert avec son couvercle et sa paille en carton, à côté d’un bol de poudre protéinée, de bananes, de fèves de cacao et de flocons d’avoine, sur le comptoir d’une salle de sport (illustration)

Qu’est-ce qu’une boisson protéinée ?

Dans l’usage courant, une boisson protéinée est une boisson dont la recette comprend un ingrédient protéique ajouté, le plus souvent une poudre. Elle se présente sous trois formes : le shake, préparé avec une poudre et un liquide ; le smoothie protéiné, qui ajoute des fruits ; et la bouteille prête à boire, fabriquée à l’avance.

Les protéines sont l’une des trois grandes familles de macronutriments, avec les glucides et les lipides (Anses). Les poudres sont d’origine animale ou végétale : protéines de lait, de soja ou de pois, par exemple.

Le shake protéiné
Une poudre mélangée à un liquide (eau, lait ou boisson végétale), au shaker ou au blender.
Le smoothie protéiné
Des fruits mixés avec une base liquide et une poudre : une boisson plus épaisse, préparée à la demande.
La boisson prête à boire
Une bouteille fabriquée et étiquetée à l’avance, à conserver selon son étiquette, souvent au frais.

Comment proposer des boissons protéinées dans votre lieu ?

Quatre organisations existent : un bar ou un comptoir tenu par une équipe, un réfrigérateur de bouteilles prêtes à boire, un distributeur automatique de produits emballés, ou un distributeur qui prépare la boisson à la commande. Elles diffèrent surtout par la préparation, la conservation, le nettoyage et le temps de personnel qu’elles demandent.

Quatre façons de servir une boisson protéinée (distributeur Kōre en revenue sharing)
Critère Bar ou comptoir avec personnel Réfrigérateur de bouteilles Distributeur de produits emballés Distributeur Kōre
La boisson Shakes et smoothies, selon la carte Bouteilles prêtes à boire Bouteilles et produits emballés Shakes protéinés et smoothies, mixés à la commande
La préparation Votre équipe, à chaque commande Aucune : la boisson est prête Aucune : la boisson est prête Le distributeur, en moins de 2 minutes
La conservation Poudres, laits et fruits à stocker Froid à surveiller, dates à suivre Froid et dates, selon l’exploitant Fruits IQF au froid, réassort par Kōre
Le nettoyage Shakers, blenders et poste de travail Réfrigérateur à entretenir Selon le contrat d’exploitation Automatique, après chaque boisson
Les allergènes Information écrite à prévoir Sur l’étiquette de chaque bouteille Sur l’étiquette de chaque produit Affichés à l’écran avant la commande

En salle de sport, la boisson protéinée se place souvent à l’accueil ou à la sortie des vestiaires : observez d’abord les passages, avec notre guide de l’expérience client en salle de sport.

Quelles règles d’hygiène et de conservation prévoir ?

Tout dépend du format. Une bouteille prête à boire se conserve comme l’indique son étiquette, souvent au froid, jusqu’à sa date. Une poudre ouverte se referme et se garde selon les conditions prévues. Shakers et blenders se nettoient après chaque usage, et les personnes qui préparent les boissons reçoivent des instructions ou une formation en hygiène.

  • Les bouteilles. Respectez la température indiquée, contrôlez le réfrigérateur et retirez les produits dont la date est dépassée.
  • Les poudres ouvertes. Refermez le contenant, gardez-le au sec et notez la date d’ouverture.
  • Les shakers et les blenders. Nettoyez-les après chaque préparation, selon les instructions de l’équipement.
  • Les bases. Lait et boissons végétales ouverts se conservent au froid, selon leur étiquette.

Ces instructions sont prévues par le règlement (CE) n° 852/2004 ; la restauration commerciale y ajoute une formation spécifique (ministère de l’Agriculture).

Quels allergènes surveiller dans une boisson protéinée ?

Selon la recette : le lait, dans les poudres ou les bases lactées, le soja, les fruits à coque, les arachides, ou l’avoine d’une boisson végétale, qui fait partie des céréales contenant du gluten. Le règlement INCO liste quatorze allergènes à signaler ; pour une boisson préparée sur place, l’information se donne par écrit, près du produit.

Les quatorze catégories figurent à l’annexe II du règlement (UE) n° 1169/2011. Sur une étiquette, les allergènes sont mis en évidence dans la liste des ingrédients. Pour les denrées non préemballées, le décret n° 2015-447 prévoit une indication écrite, à proximité du produit (Santé.fr) : une fiche par recette, mise à jour à chaque changement de poudre ou de base.

Comment lire l’étiquette d’une boisson protéinée ?

Regardez d’abord la dénomination, qui dit ce qu’est le produit, puis la liste des ingrédients, avec les allergènes mis en évidence. La déclaration nutritionnelle indique les protéines pour 100 ml, parfois aussi par portion. Vérifiez enfin la date et les conditions de conservation : elles guident aussi le stockage dans votre réserve.

  1. La dénomination. Elle dit ce qu’est le produit, au-delà de son nom commercial.
  2. Les ingrédients. Les allergènes y sont mis en évidence.
  3. La déclaration nutritionnelle. Valeur énergétique, lipides, glucides, sucres, protéines et sel, pour 100 g ou 100 ml, et parfois par portion.
  4. La date et la conservation. Pour votre stock aussi.
  5. L’exploitant. Votre contact en cas de question.

« Source de protéines » et « riche en protéines » sont des allégations nutritionnelles : l’annexe du règlement (CE) n° 1924/2006 les réserve aux denrées dont au moins 12 % ou 20 % de la valeur énergétique proviennent des protéines. Pour la note nutritionnelle de certains emballages, voir notre article sur le Nutri-Score.

Boisson protéinée ou complément alimentaire : quelle différence ?

Une boisson protéinée servie au verre ou en bouteille suit en général les règles d’étiquetage de tous les aliments. Le complément alimentaire est une catégorie à part : une source concentrée de nutriments, vendue en doses, comme des gélules ou des sachets de poudre, avec une dénomination, une portion journalière et des avertissements obligatoires.

Selon la DGCCRF, son étiquette porte la dénomination « complément alimentaire » et un avertissement contre le dépassement de la portion journalière ; sa déclaration nutritionnelle se fait par portion journalière, non pour 100 g ou 100 ml.

Pour les compléments destinés aux sportifs, l’Anses a signalé en 2016 des risques pour la santé et recommandé l’avis d’un professionnel de santé. Elle conseillait des produits conformes à la norme NF V94-001, remplacée en 2021 par la norme européenne NF EN 17444, qui vise l’absence de substances dopantes (Ordre national des pharmaciens). Demandez le statut exact de chaque produit avant de l’ajouter à la carte.

Pourquoi ce guide ne fait-il aucune promesse de santé ?

Parce que les allégations nutritionnelles et de santé sont encadrées par le règlement (CE) n° 1924/2006. Seules les allégations autorisées, après une évaluation scientifique de l’EFSA, peuvent être utilisées, dans les conditions prévues. Un lieu qui sert des boissons protéinées décrit donc ce qu’elles contiennent, sans promettre d’effet à ceux qui les boivent.

C’est le principe des listes positives, rappelle la DGCCRF. Il vaut pour l’étiquette, la présentation et la publicité, y compris pour une boisson vendue non emballée. Quant aux besoins en protéines, ils dépendent de la personne : l’Anses publie des références selon les populations, et le conseil individuel relève d’un professionnel de santé.

Comment la station Kōre prépare-t-elle un shake protéiné ?

L’usager choisit un shake protéiné ou un smoothie sur l’écran, où s’affichent les ingrédients et les allergènes. Le distributeur dose les fruits en morceaux IQF, une base lactée ou végétale et la poudre protéinée prévue par la recette, puis mixe la boisson dans le gobelet : 340 ml, prêts en moins de 2 minutes.

La poudre, les bases et les fruits sont choisis avec votre établissement : voir la carte des boissons. Ce distributeur de boissons protéinées ne prépare rien à l’avance ; il se nettoie automatiquement après chaque boisson et il est télésurveillé. L’usager paie par carte sans contact, téléphone ou titres-restaurant dématérialisés.

Le distributeur s’installe sans investissement en revenue sharing, pour les projets retenus : Kōre l’exploite, la réassortit et assure la maintenance et le SAV ; votre établissement perçoit une commission sur les ventes, sans revenu garanti. La location est aussi possible. Prévoyez environ 1 m² au sol et une prise dédiée. Voir le distributeur en salle de sport.

Quelles questions poser avant de choisir ?

Partez de votre public et de votre organisation : quelles boissons sont demandées, à quels moments, et qui peut s’en occuper. Vérifiez ensuite, pour chaque produit, le statut, l’étiquette et les allergènes, puis attribuez chaque tâche : réassort, contrôle des dates, nettoyage et information des usagers. Comparez enfin les modèles économiques.

  1. Quel format ? Shake, smoothie protéiné ou bouteille : demandez à l’accueil.
  2. À quels moments ? Relevez les passages réels.
  3. Qui prépare et nettoie ? Un comptoir ne sert qu’avec une équipe formée.
  4. Quelle information sur les allergènes ? Écrite, à jour, visible avant l’achat.
  5. Qui investit ? Achat, location ou revenue sharing : comparez nos deux formules.

Questions fréquentes sur la boisson protéinée.

Qu’est-ce qu’une boisson protéinée ?

Une boisson dont la recette comprend un ingrédient protéique ajouté, souvent une poudre : un shake préparé avec un liquide, un smoothie protéiné avec des fruits, ou une bouteille prête à boire, fabriquée et étiquetée à l’avance.

Quelle différence entre un shake et un smoothie protéiné ?

Le shake mélange une poudre et un liquide, comme du lait ou une boisson végétale. Le smoothie protéiné y ajoute des fruits mixés : la boisson est plus épaisse, et sa composition dépend de la recette.

Une boisson protéinée est-⁠elle un complément alimentaire ?

Pas en général. Un complément alimentaire est vendu en doses et porte cette dénomination, une portion journalière recommandée et des avertissements. Une boisson servie au verre ou en bouteille suit les règles d’étiquetage de tous les aliments.

Peut-⁠on écrire « riche en protéines » sur une carte ?

Seulement si au moins 20 % de la valeur énergétique de la boisson proviennent des protéines ; « source de protéines » demande 12 %. Le règlement (CE) n° 1924/2006 s’applique aussi aux boissons vendues non emballées.

Quels allergènes trouve-⁠t-⁠on dans une boisson protéinée ?

Selon la recette : lait, soja, fruits à coque, arachides, ou avoine d’une boisson végétale, une céréale contenant du gluten. Pour une boisson préparée sur place, l’information se donne par écrit, près du produit.

Quelle quantité de protéines conseiller aux usagers ?

Aucune : ce n’est pas le rôle du lieu. Les besoins dépendent de la personne ; l’Anses publie des références par population et recommande l’avis d’un professionnel de santé avant de consommer des compléments alimentaires.

Kōre installe-⁠t-⁠il des distributeurs partout en France ?

Non : Kōre étudie les projets en Île-de-France, dans les salles de sport, les entreprises, les coworkings et les campus. Consultez la zone desservie en Île-de-France, puis présentez votre lieu pour une étude sans engagement.

SHAKES PROTÉINÉS

Le shake, mixé.
À la commande.

Présentez votre lieu : nous étudions un distributeur Kōre en revenue sharing ou en location, sans engagement.

Sans investissement en revenue sharingÉtude sans engagement