En B2B, l'équation traditionnelle est connue : pour proposer un nouveau service à vos occupants — boisson, snack, restauration — il faut soit investir dans l'équipement, soit payer un abonnement mensuel, soit recruter du personnel. Trois options qui pèsent toutes sur votre P&L avant même la première vente.
Le modèle revenue sharing renverse cette logique. Vous n'avancez rien. Vous ne gérez rien. Vous touchez une commission sur ce qui se vend chez vous. C'est ce qu'on appelle un modèle asset-light, zéro CAPEX, zéro OPEX fixe. Pour un gestionnaire d'espace, c'est l'un des rares leviers de revenu accessoire qui ne génère aucun risque financier.
Le revenue sharing, c'est l'équivalent B2B d'un partenariat de distribution : le partenaire apporte le m², le fournisseur apporte le matériel, le service et l'opérationnel. Le revenu généré est partagé selon un pourcentage convenu.
Le revenue sharing, qu'est-ce que c'est exactement ?
Le revenue sharing — ou partage de revenus en français — est un modèle commercial dans lequel deux parties partagent les revenus générés par une activité commune, sans investissement initial du partenaire hôte. Le fournisseur prend en charge le matériel, l'installation, l'exploitation et la maintenance. Le partenaire met à disposition l'emplacement et l'audience. La rémunération du partenaire prend la forme d'un pourcentage sur les ventes.
Origine et adoption du modèle
Historiquement utilisé dans la distribution de presse, le streaming musical et les marketplaces digitales, le revenue sharing s'étend désormais aux services physiques en B2B. Les nouvelles générations de machines connectées — capables de remonter en temps réel les ventes, le stock et la maintenance — ont rendu ce modèle techniquement praticable pour des équipements installés dans des espaces tiers.
Différence claire avec la location et l'achat
Trois modèles cohabitent aujourd'hui sur le marché des équipements B2B :
- L'achat : vous payez l'équipement, vous l'amortissez, vous gérez la maintenance et le service. CAPEX initial élevé, OPEX variable, ROI conditionné aux ventes.
- La location tout-inclus : un abonnement mensuel fixe couvre matériel, maintenance et service. CAPEX nul, OPEX fixe, ROI conditionné aux ventes.
- Le revenue sharing : aucun coût fixe pour vous. Vous touchez une commission sur chaque vente réalisée. CAPEX et OPEX nuls, revenu directement corrélé à la performance.
La différence essentielle est la nature du risque. En achat ou location, le risque financier est porté par le site. En revenue sharing, il est porté par le fournisseur, qui n'est rémunéré que si la machine vend.
Pourquoi le revenue sharing s'impose dans les services B2B
Le coût d'opportunité d'un m² sous-exploité
Dans la majorité des espaces — coworkings, salles de sport, immeubles de bureaux, hôtels, incubateurs — il existe au moins un m² sous-exploité : un coin couloir, une zone de pause sans offre, un espace lounge sans service. Ce m² ne génère rien aujourd'hui, mais il a un coût caché : loyer pondéré, charges, maintenance. Le coût d'opportunité d'un m² inutilisé n'apparaît jamais en P&L, mais il est bien réel.
Le revenue sharing transforme ce coût caché en source de revenus. Sans investir, vous activez un m² dormant. Le pire scénario, c'est zéro revenu — exactement ce que ce m² génère déjà aujourd'hui. Le meilleur scénario, c'est un revenu accessoire récurrent qui s'ajoute à votre P&L.
La fin du CAPEX automatique pour chaque nouveau service
Les directions financières sont de plus en plus prudentes sur les CAPEX non stratégiques. Pourquoi immobiliser plusieurs milliers d'euros pour un service annexe — même utile à vos occupants — alors qu'un partenaire est prêt à porter cet investissement à votre place ?
Le revenue sharing répond exactement à cette logique : le partenaire investit, vous bénéficiez du service et d'une commission, sans engager le moindre euro. La validation budgétaire en interne devient triviale, puisqu'il n'y a aucun budget à valider.
Comment KŌRE applique le revenue sharing à vos espaces
KŌRE installe gratuitement une machine à boissons naturelles automatisée — smoothies, shakes protéinés, soupes chaudes, frappés — dans vos espaces. Le modèle est entièrement aligné sur le revenue sharing pur :
Installation et matériel : 100% à la charge de KŌRE
La machine, sa livraison, son installation, son raccordement et sa mise en service sont intégralement pris en charge par KŌRE. Aucun coût initial pour le site partenaire. L'empreinte au sol est de 1 m² seulement, et l'installation s'effectue en quelques heures, sans travaux.
Maintenance, réapprovisionnement et SAV : inclus
L'équipe terrain KŌRE gère le réapprovisionnement en ingrédients IQF, la maintenance préventive, le nettoyage technique et l'intervention en cas de panne. Vous n'avez ni stock à gérer, ni technicien à appeler, ni opérationnel à former. Le site partenaire ne fait rien : la machine fonctionne en autonomie.
Vous touchez une commission sur chaque vente
Pour chaque boisson vendue par la machine sur votre site, vous touchez une commission. Ce revenu est versé périodiquement, accompagné d'un reporting détaillé : volumes, recettes les plus consommées, pics de fréquentation. Vous gagnez en revenus et en data sur les habitudes de vos occupants.
Achat, location, revenue sharing : le comparatif honnête
Aucun de ces modèles n'est universellement supérieur. Le bon choix dépend du volume de ventes attendu, de la capacité d'investissement du site et du niveau de prise de risque acceptable. Pour des sites en phase de test, ou pour des gestionnaires multi-sites qui veulent maximiser le ROI sur capital investi, le revenue sharing est très souvent le bon point de départ.
Pour qui ce modèle est fait — et pour qui il ne l'est pas
Les profils qui en tirent le meilleur ROI
Le revenue sharing est particulièrement adapté aux gestionnaires d'espaces accueillant un flux régulier d'occupants :
- Les coworkings qui veulent enrichir leur offre amenities sans alourdir leurs charges fixes.
- Les salles de sport et gyms qui constatent que leurs membres consomment des shakes et smoothies à l'extérieur.
- Les incubateurs et accélérateurs qui veulent renforcer leur attractivité auprès des startups sans investir.
- Les entreprises et services généraux qui cherchent un levier QVT activable sans CAPEX.
- Les hôtels, résidences services et établissements wellness qui veulent compléter leur offre lifestyle.
- Les universités et grandes écoles qui souhaitent proposer une alternative saine à leurs étudiants.
Quand un autre modèle est plus pertinent
Pour des sites à très fort volume — typiquement, ceux qui dépassent largement le seuil de rentabilité d'une location tout-inclus — la location peut devenir plus profitable pour le site partenaire, qui conserve alors 100% des ventes contre un loyer fixe maîtrisé. Cette bascule s'envisage dans un second temps, après validation des volumes réels par un démarrage en revenue sharing.
Foire aux questions sur le revenue sharing KŌRE
Quel engagement minimum ?
L'engagement type est conçu pour donner suffisamment de visibilité aux deux parties — installation, ramp-up des usages, stabilisation des ventes — sans enfermer le site. La durée exacte se cale lors de la phase de découverte en fonction du profil de l'espace.
Que se passe-t-il si la machine ne génère pas assez de ventes ?
C'est précisément le sens du modèle : si la machine vend peu, KŌRE en porte le risque, pas le site partenaire. Aucun coût fixe ne pèse sur vous. KŌRE déclenche en parallèle un plan d'activation — animations, communication on-site, ajustement du menu — pour augmenter les conversions.
Qui décide des prix de vente ?
Les prix sont définis conjointement, en fonction du segment, du pouvoir d'achat des occupants et des standards du marché local. KŌRE apporte ses benchmarks ; le site apporte sa connaissance fine de ses utilisateurs.
Peut-on basculer vers une location plus tard ?
Oui. Certains sites démarrent en revenue sharing pour valider l'usage sans risque, puis basculent vers une location tout-inclus une fois les volumes consolidés. La flexibilité est intégrée dans le modèle KŌRE.
Y a-t-il une exclusivité territoriale ?
L'exclusivité concerne uniquement la catégorie boissons naturelles automatisées sur le site partenaire pendant la durée du contrat. Le site reste libre de conserver tous ses autres services (machine à café, frigo connecté, distributeur snacks, etc.).
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